Onirisme quantique

 

Mes poèmes - Livre d'or - Moi

 

Le Vent (le souffle du vent et celui de la vie)

le mercredi 10 novembre 2010, à 17:10. Posté par ange&lis


    L E V E N T

    Une brise passa au-dessus d’un berceau,
    Et souleva son voile accroché aux arceaux. , Le vent doux, sur le voile
    La brise effleure les aiguières
    Le Vent apporte les prières Le Vent apporte les prières


    Le vent doux du printemps conduit les sérénades
    Et livre son murmure au fil des promenades
    Près des enfants heureux.
    Il amène, en passant, dans la nuit violine,
    Les accords d’une harpe ou d’une mandoline,
    Aux jeunes amoureux.
    Le vent doux du printemps, à l’ombre des fontaines,
    Capture les parfums des glycines hautaines
    Ou des lys généreux.

    Le vent chaud de l’été libère des mirages
    Pour des couples d’un jour, qui vont faire naufrage
    Entre deux firmaments.
    Il va dans des jardins qu’il est seul à connaître,
    Chassant les papillons et ouvrant les fenêtres
    Pour voler les serments.
    Le vent chaud de l’été, dans les chambres complices,
    Ôte les draps froissés, caresse les corps lisses,
    En frôlant les amants.

    Un courant d’air passa au-dessus d’un bateau
    Et permit aux marchands de partir au plus tôt. , Le vent fort, sur la voile
    Le courant d’air fend les topiaires.
    Le Vent transporte les prières Le Vent transporte les prières

    Le vent dur de l’automne gifle les girouettes
    Et frappe les marcheurs, penchant leur silhouette
    Sous ses puissants assauts.
    Arrachant le feuillage, aux branches triomphales,
    Il déshabille ainsi, par ses fortes rafales,
    Les pauvres arbrisseaux.
    Le vent dur de l’automne, au pied des citadelles,
    Enlève les espoirs des marins infidèles,
    Et coule leurs vaisseaux.

    Le vent froid de l’hiver glace l’eau transparente,
    En poussant les vieillards, dont la démarche errante
    Fait vaciller le pas.
    Il cristallise au sol les roses insoumises
    Qui rêvent de soleil vers des terres promises
    Qu’elles ne verront pas.
    Le vent froid de l’hiver répand, par insolence,
    Sur le sol enneigé, le gel et le silence
    Qui conduit au trépas.

    Une bise passa au-dessus d’un caveau,
    Et fit éparpiller les gens les plus dévots. , Le vent dur, sur le voile
    La bise enserre les civières…
    Le Vent emporte les prières… Le Vent emporte les prières…



    © Gérard ANGELIS nov. 2000 _ juin 2009

<< Retour aux poèmes

 

Donner une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note)
Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème.

 

commentaires ( 3 ) (Ajouter un commentaire)
Domidom le mercredi 10 novembre 2010, à 18:06
Bravo !!!Magnifique poème,bien sûr je'ai dû le lire deux fois(Primo à cause de la longueur, second, pour mieux en apprécier la lecture. A bientôt Ange

foliedouce le vendredi 19 novembre 2010, à 00:37
Un vent de qualité règne sur votre poème. Bravo ! Kenavo
http://www.mespoemes.net/foliedouce

gmexjroish le vendredi 31 décembre 2010, à 20:02
CMDHG4 <a href="http://xhulluxdrdty.com/">xhulluxdrdty</a>, [url=http://fizixsekotno.com/]fizixsekotno[/url], [link=http://dnjiodmvagmt.com/]dnjiodmvagmt[/link], http://eyokmntpksgw.com/

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Livre d'or - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet