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Quand la nuit se pointe,
Le monde se tue, et tout devient muet,
Dans une obscurité ténébreuse,
Le calme se réveille,
Et fait taire tous les bruits du jour,
Pas un seul cri,
Pas un seul mot,
Ni même un souffle de vent,
Le craquement des branches se taisait
Comme un enfant qu’on punissait,
Après chaque moment d’obscurité,
La lumière jaillit ;
Elle défie le noir sinistre ;
Pour nous rapporté paix et sérénité
Au delà de toute cette immensité,
Une voix c'est fait un passage,
Du fond de mon cœur en larmes:
Qu’a-tu vu d’aussi beau, pour avoir dessiné un sourire si rayonnant
Sur un visage pétrifié par la souffrance, qui t’avait suivis souvent sans relâche ?
Là, j’ai laissé place à un bon parleur,
Un cœur remplit de bonheur
Afin de laissé échapper, des sentiments
Qui se sont tais depuis qu'on lui a interdit d'aimer.
Un simple rayon m’avait suffit,
Pour reprendre mon courage enfouis
Et laisser place à un bonheur sans précédent
Tous tes rires, tes pleurs et tes peines,
Font la couleur qui circule dans mes veines.
le mal n'existe pas de lui même,
il est simplement ,
L’absence de foi en soit,
C’est comme l’obscurité et le froid
On a plus besoin de chaleur, pour que nos nuits deviennent plus claires.

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