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Pour calmer ma douleur
Je m’oublierai en un vaste regard
quand les heures comblées d’adieux,
dans leur grand souffle pressé,
auront fini de bercer la lumière.
Mon amour, le tien sera le mien,
embrasant ce qui fut, ce qui est,
et dans les squares atroces
j’engloutirai nos plaintes.
Je nous oublierai en un soupir,
sur l’écueil de nos larmes,
et je bâtirai l’échafaud
pour oublier que je t’ai aimée.
23/05/10
http://www.youtube.com/watch?v=1Ljiw91HJdM
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