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La nacre douce et brillante aérienne irisée
Comme l’aile d’un fou dans le ciel azuré
comme la vague en mourant qui vient lécher les pieds
comme les ciseaux d’argent qui passe dans les cheveux
comme la pluie qui chante et dégoutte des arbres
comme l’éponge gorgée d’eau plus douce qu’un aveu
comme la brume de chaleur qui s’élève en été
comme un morceau de jazz joué à la trompette
comme le sucre nappé qui entoure la sucette
comme la petite cuillère à l’heure du goûté
comme le dé à coudre au bout du doigt qui file
comme la prunelle du chat qui dans la nuit scintille
comme les éclairs blancs des poissons qui frétillent
comme l’esprit de l’homme passe de fil en aiguille

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