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C'est en relisant les vers de cet oncle mon père ,
Vous ne le connaissez peut être pas Jean Frappart ,
Que j'ai compris d'où nous vient ce vieil art ,
Des poètes les rimes naissent du beau ou de la misère .
Merveilleux fabuleux flamboyants magiques vers ,
Lumineuses étoiles filantes fleurs magnifiques arts ,
Apportant bonheurs joies amours nous sortant du brouillard ,
Jeannot savait les agencer tels rivières de précieuses pierres ;
Constatant malheurs des enfants gisant visages contre terre ,
Les horreurs génèrent rimes révoltées face au monde bâtard ,
Puanteurs malfrats criminels inconscients trop de salopards ,
Confusions terribles bruyantes crasseuses merdiques pervers ;
Vous le voyez les bonheurs et les malheurs ,
Nous poussent vers les écrits de splendeurs ,
Cela juste pour constater le possible monde meilleur ,
Encore on attend sa venue ces futures belles heures ;
Je n'en rie pas vous ne l'avez pas compris ,
Notre univers s'est constaté vis son sursis ,
Si encore existent tant de peurs et de soucis ,
C'est parce que nos dirigeants laissent cela dans l'oubli ;
En d'autres mots polis pour être compris ,
Ils n'en n'ont vraiment rien à foutre de nous ,
Tous les pauvres plongés dans ces remous ,
De la crise monétaire planétaire pourrie ;
Pour finir et conclure en clair ,
Tout ceci pour vous dire que j'espère ,
Qu'a l'avenir à nous ils pensent ,
Qu'enfin ils nous laissent une chance !
Pour mon père,
L'inconnu poète,
Mort dans la misère ,
C'est un fait !
A Jeannot Frappart .
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