|

Dans une vallée vaste,
J’ai marché le long du chemin,
Toute cette verdure,
M’a donné envie de vivre sur ces terres
A chaque fois que je cueille une fleur
, elle se fane et meurt ;
Que dois-je faire, la laissé là et
Admiré son éclat ?
Ou bien la prendre avec moi
Avec son bout de terrain.
Quoi que je fasse,
, c’est une injustice envers elle :
L’enlever de son monde,
Et la privé de tous ces droits
Me rend malade jusqu’au fond de moi.
Elle est là pour nous éblouir avec sa beauté
Et nous capté par ces secrets.
Si cette fleur pouvait parler, elle aurait dit :
Laissé –moi vivre ma vie,
Et qu’elle est désolée d’être la plus belle de cette vallée.
Alors pitié, remettez-moi à ma place
Pour que je puisse mourir sur place
Auprès de mes semblables,
, et faire face à tous mes problèmes.
|