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Au milieu de mes nuits tourmentées
Par la douleur de mes souvenirs et le chagrin d’être loin,
Les vagues se cassent en murmure
Sur les rochers de ma plage d’émotions,
Caressant en douceur
Les récifs de mon chagrin
Et emportant ailleurs ma détresse
Et mon appel amoureux.
Un appel d’un cœur épris
Ayant pour seule envie
Les retrouvailles avec son amour lointain.
Au noir de mes nuits obscures par le chagrin,
Les mains de l’espoir s’accaparent de mes rêves doucement
Et les murmures des vagues s’arrêtent soudainement,
Me laissant le temps de vivre mes désirs
Et sentir sa présence, son cœur et ses palpitations.
O ! combien je la désire
Et combien mon chagrin est grand
Comment faire pour abolir la nation du temps ?
Pour rester dans mes rêves éternellement
Et tout mon être en hibernation.
J’attends mes nuits,
Tout en haïssant le temps
De m’avoir privé de quelques instants d’amour
De rêve et d’adoration
Et priver ma nuit d’une lune et constellation.
J’attends mes nuits,
Tout en haïssant le temps
Pour plonger dans mon lit en fermant les yeux
Cherchant le sommeil pour rêver un peu
De mon amour lointain
Et de son corps éblouissant.
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