|
Le mal qui vous tourmente ne vous laisse pas en paix
Lancinante la douleur est là qui vous réveille
Vous êtes seul sans lumière prisonnier de vous même
Sans soleil sans espoir comme un oiseau en cage
Dans la tourmente les idées sombres se bousculent
Le chagrin vous submerge votre esprit se révolte
Comme un marin dont le bateau à fait naufrage
Sans jamais prendre pieds pour crier votre rage
La douleur vous retient comme de lourdes chaînes
Le cœur au bord des larmes tout prêt à exploser
Puis soudain tout va vite votre corps est secoué
Par un cri animal comme éclate un orage
Le ciel se fend en deux les eaux se précipitent
Vos larmes se déversent et vos yeux sont noyés
|