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« Comme cet homme aux larmes de pluies »
Et si de tout ce que je possède, ce que je donne n’a pas de prix …
Si celui qui se meurt aujourd’hui, n’est qu’un autre moi qui renaît à la vie…
Si je n’étais pas celui que je crois,mais une facette du prisme de celui que je suis…
Si celui que je juge,que je condamne à l’oubli,n’est personne d’autre …
Qu’un autre moi,qui sommeil à la vie …
Si celui que je béni de mon indifférence,chaque jour de ma vie…
N’est qu’un autre moi,qui se meure d’amour…
Qui se meure sans moi
Si je n’étais pas celui que je vois,mais qu’un grain de sable …
Dans ce désert qu’on appelle la Vie
Si la clé à tous ces autres moi,était tapie tout au fond de mon cœur…
Si j’osais regarder, derrière mon indifférence…
Dans chaque larme de vie, dans chaque larme de pluie…
Sur ce chemin qu’est ma Vie…
Si j’osais prendre le temps,
Pour celui qui est ,derrière ce qu’il me montre…
Ne plus juger, ni condamner, sans apprendre à connaître…
Cet Homme aux larmes de pluies, qui a perdu son chemin …
Qui survit comme un « sans abri », sous ces cartons de l’oubli …
Sous ce pont perdu,de mon indifférence et de ma conscience…
Si je pouvais cesser de me croire riche,car pauvre de rien dans ma vie …
M’arrêter à l’Homme, sans me cacher derrière ses trous de cotons…
Où s’engouffre le vent,de l’hypocrisie de ma vie,de la vérité de sa vie…
Si je pouvais regarder la vie, avec les yeux de mon cœur…
Prendre le temps, pour cet Homme sous ce pont…
Ce Roi sans couronne, riche de toutes ses larmes…
Larmes de pluies, larmes de vie…
Ce roi de l’ombre, qui a pleuré toutes ses larmes, larmes de pluies…
Pas pour son titre,ni sa couronne,mais pour l’Amour de sa vie…
Et qui aujourd’hui peint sa vie, à la couleur de cet indifférence qui limite ma vie…
Comme ce Roi de l’oubli, qui a aimé si fort l’Amour de sa vie…
Trop d’Amour pour une seule vie…
Qui sait, que quelque soit les marées basses de sa vie…
Ce soir, quand il fermera les yeux…
Quand il se couchera sous ce pont de cartons et de pluie…
Quand il boira au goulot de sa vie, ce vin, vin de Vie …
C’est dans ses bras, comme tous les soirs de sa vie…
Qu’il s’endormira à l’abri de la pluie et de cette indifférence …
Qui fait de sa vie, Un ENFER DE CARTONS ET DE PLUIES
Koko 20/8/2004
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