le lundi 10 août 2009, à 11:40. Posté
par récréation
Les tendres fleurs coupées ne cessent pas de vivre
Dessus les cous graciles les blondes têtes ploient
Les tiges regroupées remuent comme l’eau vive
Mariant les couleurs les parfums et les voix
Dans la main qui les offre c’est un cri unanime
Du fragile bouquet cette union fait la force