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l’afflux de sève qu’exerce la nouvelle saison
amène chez certains êtres d’abondantes floraisons
soit par l’abus d’alcool qui cause des rougeurs
soit par l’afflux de sang qui suit une grande frayeur
soit par l’excès de fièvre qui cause des lésions
Ainsi voit t’on les joues se colorer rose
Des larmes fondre comme des gouttes de cire chaudes
Ainsi voit t’on la sueur déperler sur la peau
Et le corps tout entier être en proie aux frisons
Et comme la poésie succède à la passion
L’âme habitant le corps exhale des soupirs
et comme la buée transpire sur les carreaux
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