|

Tourmente
Dans une grande lassitude
Monte le vent en altitude
Je suis frêle dans le temps
Un brin de grâce s'épuisant
Un cœur frissonne subtilement
Dans un grenier de désolation
L’ombre au long couloir glissant
Un passé en perte de réflexion
Dans une chaîne closant les murs
De sa cage noircis par les saisons
Un cœur pleure solitude passion
Un mal envahissant de murmures
Tourmente au cœur d’un printemps
L’hiver fut mauvais en son temps
Un cœur à la barrière de l’abîme
S’enfonce au levant qui s’anime
Des raisonnements virevoltent
De émotions distant enfouies
Le puits aux idées qui se collent
Un silence qui monte à l’esprit
Le rempart du silence est brisé
Le cœur part sous les ailes d’errance
L’incompréhension est embrouillée
Des larmes barbouillent l’oreiller
Pour retrouver tes bras chaleureux
J'aspire mener mon cœur en émoi
Tornade d’un cœur en désarrois
J’ai envie de plier la terre en deux !
|