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Il y a des jours …
Dans les vents qui passent où l’on échange en son âme
On frappe à l’accès des souvenirs et on se désâme
Dans des jours plus pressants ou personne n’est à la porte
Nos réflexions sont mises au tranchant qu’elles colportent.
On ferme les yeux un instant, on voit passer le temps
Au centre de tous les tracas de la terre on se laisse couler
Tant de misère sur cette glèbe où parfois on oublie le lénifiant
D’un rêve supplémentaire, n’est t-il pas le plus beau jour d’aimer
Dans les vents qui passent je nous revois dans le noir
Douceur aux lèvres et merci pour ce grand bonheur
Des mains frivoles ou tout s’attache à la chaleur
Que le vent dans tes yeux m’offre le plus beau miroir.
Dans les vents qui passent où on retrouve son sable
Ses jours où l’on voudrait s’infiltrer dans le fond de son cœur
Au milieu d’une grande toile de lumière, recueillir son bonheur
Dans les jours naissants de fièvre au miroir de ton âme.
Dans les petites choses au mieux de notre bonheur
Palpant tous ces minces coins de chaleur et mourir
Expirer à petit feu dans ce passager désert d'ardeur
Où il y a des jours où plus personne ne peut te découvrir
Il y a des jours que la passion crie d’abstinence
Dans tous les vents où le temps s'enterre d’absence
Les chagrins s'accroissent et la voix devient écorchée
La lumière s’intensifie, le vent passe, personne a sonné !texteq
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