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le mardi 17 février 2009, à 07:23. Posté
par Philippe
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Ce ne sont pas ses grands yeux verts
Que j'ai découvert en premier
C'est une région à la lisière
De sa gorge qui m'a attirée
Une partie de ses atours
Qu'elle me montrait sans se cacher
Juste deux pommes rondes d'amour
Bien présentées dans son bustier
Un précipice pour mon regard
Où je tombais sans crier gare
L'esprit entre ses deux collines
J'imaginais pensées coquines
Une ouverture de ses lacets
Dont je ne me serais lassé
Pour découvrir les deux fruits nus
De ma belle, belle ingénue
Ma bouche attirée par ses monts
Se posa sur ses demies lunes
Voyage aux langues de démons
Frôlement le long de ses dunes
Je me noie dans son parfum
Caché entre ses hémisphères
Sa peau dont je me fais couffin
M'entraine vers d'autres planisphères
Nouveau périple pour mes yeux
Sur d'autres univers voilés
Qui m'entraine vers d'autres cieux
De son corps bientôt dévoilé
Rondes des sens sous ciel de lit
Sur de longs rythmes cadencés
Dans ma tête valse des folies
La nuit ne fait que commencer
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
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Nadine le mardi 17 février 2009, à 09:26 L'homme a ses faiblesses et le vertige aux balcons des femmes en est une parfois... Il est prit à un tendre piège où le regard est happé... Il est aussi des hommes qui préfèrent l'image furtive d'un décolleté qui s'ouvre à l'insu de la dame... Attention, tu as quelques accords malheureux à rectifier... En toute amitié |
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