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Acte I, Scène I : La Révolution de l’Esprit
Narrateur :
Il était, dans le cœur d’une idée,
Une goutte, douce et claire, à l’origine,
La révolution de l’esprit satisfaite,
Longtemps, elle sera, et bien d’autres encore,
À travers ce continent infidèle,
Un paradis tissé de bonnes paroles.
Chaque charité ici, méditée, mûrie,
Cycle incessant, qui tourne et se multiplie,
Traversant les visages d’exemples rares,
Leurs pas craignent la poursuite réveillée,
Telles hirondelles parfumant les airs.
Acte I, Scène II : Le Vase Brisé
Narrateur :
Vois ! Le monopole d’un œil figé,
Fixé dans le vase aux éclats brisés.
Le luxe, dans sa récompense froide,
Ne peut rivaliser avec la crainte
D’une variable dans l’éternelle danse.
Le bon exemple vogue, sur mer et rivage,
Cherchant à lier le bas et les côtés,
Tandis que la plume danse sur l’air,
Oscillant sous les arcades des vents d’ode,
Ses marais et lacs d’idées scellées,
Portées par vagues sur l’horizon d’un mot.
Acte II, Scène I : L’Attente Éternelle
Narrateur :
La scène, rejouée, refait surface,
La plaie rouverte, comme une promesse,
Adieu ! Et retour, sans un regard,
Sur la joue de l’océan rougeoyant.
Le compte à rebours d’un jour levant,
À l’ouest, pourtant, où le soleil s’attarde.
L’attente, éternelle, d’un inconnu scénario,
D’un oubli revenant, comme une ombre,
Et merci au filon de la lumière grise
Qui éclaire cette terre bleue, si brève.
Demain déjà s’efface en quelques instants.
Acte II, Scène II : Le Voyage de la Goutte
Narrateur :
Prie, confie-toi, et rallie ton cœur
Au seul créateur, dans la satisfaction
D’une aube bien remplie.
Vois, mine posée, au centre des autres,
Un récit court, sur l’eau de source bénite,
Dilue ses ondes et couleurs sacrées.
Imprimé sur la peau sèche de l’eau,
Aucune circonstance ne saurait déchiffrer
Ce mystère, sinon l’eau de mer elle-même.
On vit, on meurt avec ce bonheur en soi.
La goutte, l’œil du monde, force invisible,
Dominant usure, crainte et désir,
S’unissent dans l’écrit, formant harmonie,
Durant le voyage sans fin de la goutte.
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