|
Ici
Le récit
La jarre d'eau
Orné de rose et le noir
Il pleut dedans l'été glacé
La main sur la pelouse d'argile
Et la honte de franchir ses courbes
La fonte dans le feu d'ombre incertain
Et la lassitude d'une braise sans charge
La moisissure d'une peau sans écriture
La version courte, efficace d'ombre
Sera tout le mal un sachet importé
À corrompre la roche poreuse
La forme d'une jarre soignée
Et le verdoyant doigt
Ne peut être gelé
Médisances, plaisances
Les monticules adorent les mains
Les particules hissées dans le faisceau
Les sept de la lumière font l'univers bleu
Déjà la fumée blanche en route sur notre air
Les jouissances, aisances, plaisances et naissances
Les vœux se referment et s'ouvrent au lever du jour prochain
Notre écrit réclame l'onde et la brousse s'agrandit dans l'ombre
Déjà le regard est piétiné par la maladresse d'une flamme interrompue
Le fixe une des argiles envahisseurs est l'eau de colle des vagues imperméables
La moindre once se gonfle dans le récit, se multiple dans l'aspect bas
Ne pourra être gradué sur l'objet de surface d'un grain de sable
Viendra quant-il vaudra le bonheur dans le souhait déjà exaucé
La vertigineuse associée au poids de la mort subite dans l'eau
De l'herbe sur le chemin qui le réclame la danse brisée
Les arbres qui chantent le printemps incertain
L'arc qui sépare le beau des saisons
L'heureuse dans la félicité
Pour un rayon d'écriture
S'incline l'ombre dans la grandeur
La récompense d'une fumée sans larmes
La goutte d'argile
|