|

La vie encombre dissimuler tant
De larmes suspendues au temps
Comme des cordes de pluies
De lourdes échines garnies
Un faciès pour les mots
Des douleurs contre les maux
Dissimulés sous ce masque
Sous la glose de nos actes
L’espoir de nos larmes
La mascarade se désarme
Derrière, la vie cachée
D’amertume inhibée
Sous ce masque, adage du malheur
D’une vie remplit de confusion
Un cœur trouble de douleur
Une âme dans toute sensation
Lorsque derrière le rideau
Un visage déconfit de maux
Relève les rides de son fardeau
Et devint qu’un masque lourdaud
Dans un miroir, ambiguïté de magie
Reflet et obscur certes de la vie
Murmurer si fort pour se délibérer
D’un souffle de chancre amalgamé
|