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Cœur lourd
Ton cœur est si lourd
Tu n’as pas d’ami
Pour soutenir ta vie
Confiné a des sourds
Tes émois sont enfoncés
Un puit de peine dispersé
Et l’eau bat au moulin égaré
Mais personne pour en remonter
Dans la lumière, les ombres pleurent
Ces raies sont devenues grises
Par le filtre de la douleur
De la matière qui s’épuise
Le ciel est disparu de corps
Les nuages passent sous obscurité
Des chants d’horreur étalés
Des voiles de pleurs au dehors
Par de lambeaux impuissants
Ta cage de verre n’a plus de vie
En ces grands jours naissants
Tu as, de la vie, perdu toute envie
Le simple d’esprit dans sa cellule
Dans son puit grand et profond
Frêle dans l’intérieur de sa bulbe
Descend dans ces veines la confusion
L'absence est devenu un rituel
Entre les murs de l’indifférence
Des jours d’enfer perpétuel
Solitaire dans son piètre silence.
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