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Aux maux
Aux maux du cœur
Froissés ainsi une feuille
Cumulés de douleur
De larmes à l’oeil
J’avance furtivement
D’ailerons méfiants
Je m'effluve tablant
D’espoir criaillant
Aux creux d’un coeur gueux
D’un aspect crayeux
J’avance des laps adurants
Sertie d’un abri brûlant
Aux maux déchirants
Aux mots sans jugements
Je rends les armes de guerre
Je réintègre ma tanière
Je renonce au combat
Je me relève ici bas
Laissant aucune haine
Un cruor coule dans mes veines
Aux maux du pardon
Aux mots, de soi, un don
Je m'ennoblis à l’amitié
Avec tout humilité
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