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Le peloton groupé agité comme la houle
Cerné de toutes parts pris dans un bain de foule
Se lance pour un sprint vers la ligne d’arrivée
Les visages grimacent tous les muscles se tendent
Les spectateurs groupés ne restent pas de marbre
Ils crient ils vocifèrent ils hurlent ils applaudissent
Pour aider les coureurs qui passent en tempête
Comme une vague énorme au pied d’une falaise
Un bruit de chaîne métallique monte au loin
Comme au passage d’un train lancé à vive allure
Quelques uns se reculent en retenant leur souffle
Ils roulent tête baissée comme on lance un bélier
A l’assaut d’une porte pour forcer un palais
serrés à se toucher ainsi que des galets
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