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LA GRANDE SEDUCTION…
28 degrés à l’ombre, seule je m’enivre de pensées
Sous parasol, allongée, je rêve déjà de toi ma muse
Ma poitrine, le bout pointant, au vent, se muant
J’enferme mes respires lorsque mon corps te désir
Je sens déjà la moiteur du soleil entre mes cuisses
L’envie m’invite à ta rencontre, toi qui m’es soumis
Dans mes rêves, lasse de t’attendre, je te sens vivant
Tes mains ont la douceur subtile, parcourant mes cheveux
Tes lèvres dodues me câlinent délicatement,
Mon ventre se remue, de toi j’ai envie
Je flâne sur ton corps comme une petite sensu
Poursuivant ici et là mon cheminement délirant
Ayant trop de plaisir, je me dépouille à ta vue
Tes yeux éblouis m’attisent, je me sens affaiblis
Debout, je t’implore de me prendre, de me dévêtir
Tous deux nus comme un vers, on guide le plaisir
Agenouillée devant toi, je m’accomplis dans tes sens
28 degré à l’ombre, je brûle d’envies d’être à toi
La plage est désertée, un soleil brûlant, tu me convies
Doux fantasme entremêlé d’extase, la grande séduction !
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