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L’île
Du vert dessous le ciel bleuté
Une île entourée d’un affluent
Une île presque déserte
Dans le complainte de l’eau
Du bleu dans leurs yeux
De l’air autour d’eux
Un silence profond
Dans la nature se morfond
Au loin la vie trépignante
Une caravane transporte
Les âmes en pleurent
Les cœurs et les âmes sœurs
Enorgueillis l’île sourit
Au vent venu du nord
Au temps du météore
Au silence qui se meurt
Sur une vague l’ombre se berce
Non loin de la plage inerte
Je me souviens de l’île
D’un souvenir humide
Un cœur submergé
Dans le creux des vagues
Un poète se meurt
Dans le silence du temps.
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