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Ce n’est rien que quelques vers
Ce n’est rien que quelques vers
Qui flattent, sous ma plume, la rime
Quand dans ton cœur se désespèrent
Ces lueurs bleues qui s’inclinent.
Je combattrai avec toi, n’ai crainte !
Dans mes silences et mes doutes,
Aveuglant ton fardeau, tes plaintes,
Au murmure de mes prières sur ta route.
Et ta chair meurtrie qu’un cancer a tutoyée
Viendra se reposer en ma maison,
Sous le soleil corse et l’olivier,
Et de lui nous aurons raison.
J’imagine déjà tes éclats de rire,
Le vent caressant tes cheveux,
Et ce voile sombre qui se déchire
A la lumière d’un soleil radieux.
Je n’entend pas encore les soupirs
Des étoiles inspirées par les larmes
Et le temps qui veut s’enfuir
Aux saisons amères des drames.
Viens, puisqu’il fait encore clair,
Dans l’étreinte du jour aimant.
Regarde tout ce qui va et s’affaire,
Ces lunes fragiles berçant les amants.
Cette aurore somnolant sur la terre
Ou vont flâner nos regards,
Jusqu’au soir où le soleil s’enterre
D’un baiser d’étoile, là haut,quelque part.
Regarde, banalement je t’aime,
Amie de toujours, à la fuite du temps,
Regarde ce que notre amitié sème,
Regarde nous aurons encore le temps.
Dans mes silences j’effacerai ton fardeau
Dédié à toi Nadine, amie de toujours.
http://www.youtube.com/watch?v=vaVoJ0hyIwE#
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