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Quand la mer se dégage
Et que les vagues se calment
La vie à l’horizon s’élève
Discrets sont les nuages
La mer épouse nos larmes
Les vagues libèrent nos chagrins
Le rivage se fait affable
Au loin l’oiseau chagrin s'enfuit
Dans l’espace ou la terre est mer
L’univers devient l’assise de nos tourments
Le chagrin se noie au fond de nos yeux
Le soleil nous renvoie des signes odieux
L’amitié se sentant point assez ferme
Lorsque la vague n’est plus sentiment
Elle s’enfonce dans une mer agitée
Lorsque la plage est désertée.
Seule, dans la grande tempête
Tu as navigué, a contre-courant
La pensée étant trop sévère
On t’a lancé seule dans une grande mer !
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