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Votre enfant qui n’en est plus un
Je sais ce qui vous tourmente
Votre regard posé sur lui,
Cet amour qui toujours vous hante
Et ces jour qui s’enfuient.
Il grandit en vous, ce que vous pressentez,
Les jours vides de lui,
Ces jours qui ne cessent de vous emporter
Annonçant l’absence et l’ennui.
Je sais votre douleur
Quand les penderies s’ennuient
De ce qui leur donnait des couleurs
Et que vide est son lit.
Il grandit en lui
Ce qui meurt en vous,
Cet amour qui en est le fruit,
Le partir n’est jamais doux
Vous souvenez vous
De ses éclats de rire
De l’insouciance de ses joues
Qu’il vous offrait, le cœur en lyre.
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