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Vague I : La porte du passé
Sous un ciel de cuivre et de vent farouche,
La nuit égarée cherche ses étoiles,
Les branches se plient, frôlant la nappe,
Et le murmure des ombres veille.
La flamme vacille sur le mur,
La rose effleure le froid silence,
Tout se couvre de voiles sombres,
Dans le souffle d’un autre temps.
Vague II : Le souffle du présent
La bougie brûle encore,
Ses lueurs dansent sur les draps,
Éclairant des souvenirs presque fondus,
Mais la serrure reste un jeu, un mystère.
Le jour se lève sans bruit,
Portant en lui l’ombre d’un autre enfer,
Et dans la lumière timide,
Le rire de l'aube éclaire les cicatrices du temps.
Vague III : L’écho de l’avenir
Novembre résonne, gravé dans l’âme,
Comme un battement secret dans le silence.
Sous la porte bienheureuse, un espoir fragile,
Et l’infini danse dans l'obscurité.
L’éternité s’ouvre sur des portes cachées,
Là où le passé et le futur se rejoignent,
Le souvenir devient lumière,
Sous les vagues de l’aube naissante.
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