le mercredi 06 juin 2007, à 13:33. Posté
par douceur
Dérive…
Je vis dans le déferlement
De mes tendres fantaisies
A l’image de ces expressions
Qui se brisent contre le vide
Parmi le tombeau des signes mornes
Je vague dans la mélancolie
Aux heures des désirs charnels
Quand mon corps assoiffé
S’anime
S’émerveille
S’excite
De silences annihilants
Les regards dénudés
Les courbes des événements
Mon âme de corps pendu
À l’ombre des souvenirs rompus
Cherche la lampe aux flammes bleues
Les heures blondes aux yeux de l'insomnie
Et dans le secret de ma vive détresse
Les sens inondés de larmes limpides
Je nage toute seule à la dérive !