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J’imagine le paradis
Les longs cours d’eau
Seraient comme des rivières de diamant
Déversant leur joyeux fardeau
Près des anges chantant.
Il y aurait des lys en fête
Saluant les rose sortant du sommeil,
Ce ne serait jamais la disette
Comme sur terre quand brille le soleil.
Des enfants en éclats de rire
Aussi jeune que de frêles bourgeons
Joueraient de la lyre
A l’unisson.
Les journées n’en finiraient pas de chanter,
On verrait jouer les archanges
Et leur gestes pleins de pureté,
J’entendrai leur louanges.
Les jours s’écouleraient dociles
Je serai pareil à l’ange loin de l’anathème
Dans l’apesanteur indicible
Jouant de son théorème.
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