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Peu importent les saisons
Je reviendrai, peu importent les saisons,
Venu d’un pays lointain,
Peut-être à la fin des moissons
Quand le ciel se fait chagrin.
Je ne regarderai ni le soleil briller,
Ni le passant au pas lent,
Ni les fleurs fanées
Qui se brisent sous le vent.
Le cœur rempli de tristesse,
Chahutant mes souvenirs,
Je te verrai, je le confesse,
Dans mon cœur, me sourire.
Je n’entendrai plus le silence
Qui n’en finit pas,
Se perdre comme une offense,
Puisque je serai avec toi.
Et ma main qui t’aura tant cherchée
Déposera sur ta tombe
Des fleurs en bouquet
Aux pétales qui tombent.
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