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Une Citroën aperçut un Mercedes
De belle taille, majestueux et élégant.
Elle, mince comme un pneu, pleine d'envie,
Décida de se gonfler pour égaler son voisin.
« Regardez bien, ma sœur ! » disait-elle fièrement.
« Est-ce assez ? Ne suis-je pas assez grosse ? »
Mais le Mercedes, implacable, répondait :
« Non, pas encore. »
La Citroën, insatisfaite, persista,
S’enflant davantage, désirant rivaliser,
Jusqu’à ce que le pauvre véhicule,
Enflé au-delà de ses capacités, éclate sous la pression.
Moralité : Le monde est rempli de personnes qui, animées par l'envie, cherchent à imiter les grands sans mesure.
Tout bourgeois aspire à la grandeur des seigneurs,
Chaque prince convoite des ambassadeurs,
Et chaque marquis désire ses propres pages.
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