le vendredi 06 avril 2007, à 13:41. Posté
par récréation
Ils possèdent les chansons dont ils ont hérité
Qui ont trait à l’enfance à des cheveux mouillés
A des poneys sauvages qui se ruent vers les plages
Achevant sur le sable leur splendide équipée
Sans rêne sur l’encolure, sans guide pour les tenir
ils courent à perdre haleine ils courent au grand galop
Comme s’ils avaient des ailes le bruit de leurs sabots
Jetant des gerbes d’eau éclate comme le tonnerre