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Le Perfide
Septembre 1979
Nous y voilà, en quête de gloire d’esprit,
Bien que la surprise soit une simple bagatelle.
Chercher le moyen d’acquérir un moyen,
Ce hasard de plaisir, où tout semble plein.
D’un coup sur vos vœux,
La vérité se révèle,
Sans hommage pour la nouvelle année,
Dans le peu, un bel acte se forme,
Un visage pris pour vous,
Et l’incroyable supplie
Au mariage du hasard.
L’ambition de la fille,
Comble votre cœur d’embarras,
Peu de soin vous blesse,
C’est son cœur qu’elle hait.
La vertu des grandeurs vous livre
Ce peu que l’ambition incline,
Cet orgueil menant à la misère,
Et la puissance intérieure qui siège,
Peut prôner grandeurs et ambitions,
Au-dessus de la richesse des plaisirs.
Souvent, les chances vous visitent,
Les biens hantent vos pensées,
Mais les conséquences vous lavent
D’une innocente richesse.
Sans être mure comme une falaise,
Vous êtes dévoré par les conséquences,
Et les discours de votre hôte
Enfin semblent vous être proposés.
Dans votre fête,
Le chemin et la proposition se mêlent,
Ce présage vous illumine,
Bientôt se radoucit l’inspire,
Sans éclairs ni désirs,
De la convalescence accordée.
De grâce, vos attraits,
Qui m’entraînent en félicité,
N’enferment pas les merveilles,
Mais attachent aux doutes,
Et au cœur qui est souci.
Puis, l’injuste se résout,
Ne semble plus raisonnable,
Beauté et dépendance,
Audace et ardeur.
Votre cœur, en feu, nous console
De toute chose à l’aveu souverain,
Que nous prenons pour le mieux,
Se ravale le hasard de la disgrâce,
Et ne raisonne ce qui brille.
À se confier les uns aux autres,
Sans cesse aux regards d’inquiétude,
Et ne glisse le déshonneur de sa renommée,
Peut vous consoler, femme indiscrète.
Quand on s’explique des tribulations hasardeuses,
Et votre charme paraît discret,
Console pour ma part le sacrifice.
J’implore le discret des folles,
Elle voile l’embarras qui vagabonde
Avant l’heure de la mort interdite.
N’obéissez pas à votre venue en fleur,
Votre verre est un sacrifice,
L’avouable éclat de bonheur.
J’ai reçu votre beau visage
Dans ma tête comme un breuvage,
Et votre cœur, au réveil mélancolique.
Si l’encre survit pieusement,
On se chuchotera le long de la peur,
Et même ma douleur
Au jardin de vos beaux vers.
Je m’allonge sur votre plage,
Je me noie dans vos vagues,
Au lit d’embrasser vos terres,
Ondulante sur la cendre,
Sous la lune et le soleil,
Entre nous le coton,
L’infortune dérobée.
Nous fûmes la peine d’un sort,
La robe ferme amena,
Éloigna l’amour de bon,
Le porteur étant plus pauvre.
Jour après jour aux prières,
La vie dans les bars,
Le plaisir dans les vers,
S’en faire de l’infortune
Sans gloire dans la pleine vie.
La voici, vous ronge le rompre,
D’une sainte vie consacrée,
Vive le feu d’aumône,
Se soulève la voix de la bête.
Le parfum aux jeux du plaisir
Est loin de son content,
Son art est dettes,
Surgir le peu en cachette,
Puis se révèle le sacrifice des buveurs.
Vous sautez les verres au nez,
Encore mystère d’une aiguille au fond.
Qu’ils viennent de nos jours,
Se brisent nos beaux jours,
Sans atteindre nos âmes.
Sans retour au chagrin,
Il faut aimer l’abandon,
Les lointaines résonnances de cette terre,
Sinon la beauté de nos vers.
De nuit, s’habille le noir,
Et ne plus penser à elle ne m’enchante.
Je vais au lendemain des noces,
Devant elle aussitôt loin.
C’est dans ma loge le grand gâchis,
Sans savoir où coule mon destin,
Perdu d’avance,
La porte se referme de colère.
Chez moi, c’est trop prospère,
Que cela,
Soupirs de ravissements.
Vous n’auriez ciel pour rien,
Puisque l’amitié se fond,
Et mon amour avec.
Se scandalisent les jours à venir,
Jusqu’à la cour des prières,
S’allaiter l’âme bénite.
Il m’avertit de l’assemblée des femmes,
Ce discours ne me plaît guère,
J’en fais sourire à cela.
Que cela cache la colère intérieure,
Et n’attire les femmes profondes,
Qui n’imitent le moindre extrême.
La raison cache l’hypocrisie,
Et dignité limite ses services,
Ainsi le faux en moi s’immole.
Autant le saurai en grimace,
Dans la juste dévotion d’avoir,
S’impute l’affection bénite,
Et m’enseigne mon obsession à tout moment.
Je ne mérite son sourire,
Ni ses rapprochements quotidiens,
Que de cela s’abolit l’amitié,
Et l’affection de sa mère.
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