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Dans le vaste empire de l’invisible,
L’atome et la lumière dansaient,
Fibre optique tissant le destin,
Éclairant les mystères de l’univers.
Chaque scintillement, chaque éclat,
Peignait un tableau de blancheur céleste.
La satisfaction, souveraine et discrète,
Rayonnait, dominait le panorama,
Fluctuant en lamelles subtiles,
Mélangeant l’art et la matière.
Elle, l’intrépide, s’adossait
Au mur des préoccupations
À la recherche d’une vision
Dans la pénombre d’une chambre.
Chaque rayon, chaque ombre,
Tracait les contours d’un rêve,
Au cœur de cette obscurité,
Où se dessinait le mystère des deux pages.
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