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Au fond des cendres, là où naissent les sources,
Un souffle ancien murmure des réminiscences,
Dans les plis du sable, dans le creux des fouilles,
Le CentreMaghreb chante, l’écho d’un rêve d’argile.
Sous le ciel voilé de secrets et de pierre,
Le passé se réveille dans un banc d’or éphémère,
Les veilleurs d’Orient, éveillés par l’aube,
Lisent les ombres dans la lumière encore sourde.
Et à l’Ouest, mille regards s’inclinent,
Devant la grandeur cachée, si proche, si divine,
Mais celui qui dort, sans applaudir la nuit,
Ne verra ni l’anneau bleu, ni le doigt qui le suit.
Berger des étoiles, gardien des mystères,
Toi qui as vu la Palestine sous les voûtes de lumière,
Cherche sous la terre, gratte les veines du temps,
Mais l’anneau de Salomon restera enfoui, distant.
Ni os, ni mont révélé sous tes pas errants,
Les pierres demeurent muettes, sous le ciel palpitant,
Cinq se lèveront, dix dans la peur se dissoudront,
Tandis que les escaliers du vendredi attendront.
Loin des foules, dans les plis du silence,
S’élève l’escalier vers une vérité immense,
Marche, cherche, et au détour du chemin,
Tu ne trouveras l'ombre de Salomon,
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