Marcek le vendredi 09 mars 2007, à 15:08 Merci à toi Maxime pour ce très beau sonnet en hommage à un poète québécois que j'admire! |
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Note de Maxime Courcy le samedi 10 mars 2007, à 12:20 Né à Montréal le 24 décembre 1879, Émile Nelligan s'adonne à la poésie alors qu'il est encore écolier. Après avoir interrompu ses études, il mène une vie de bohème. Il publie une vingtaine de poèmes dans plusieurs journaux et revues entre 1896 et 1899, années au cours desquelles il compose l'essentiel de son œuvre, qui paraîtra en 1904 grâce au critique Louis Dantin. Atteint de maladie mentale, il est d'abord hospitalisé à la retraite Saint-Benoît-Joseph-Labre en 1899, il y restera jusqu'en 1925, alors qu'il est interné à Saint-Jean-de-Dieu où il meurt le 18 novembre 1941. (il resta dans les intitutions psychiatriques pendant 42 ans, jusqu'au jour de sa mort, à 61 ans).Objet de nombreuses études jusqu'à nos jours, la poésie de Nelligan rallie l'opinion des critiques, qui lui reconnaissent une sensibilité extrême et un talent exceptionnel. Sur le mode romantique et symboliste, Nelligan aborde les thèmes de l'enfance, de la musique, de l'amour et de la mort. Son destin tragique, son œuvre lourde de promesses et empêchée, ses exigences esthétiques ont fait de lui une figure mythique de la poésie québécoise. |
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oliverjane1950 le mercredi 11 juillet 2012, à 22:18 La nature humaine est bien fragile... Amitiés. Oliver
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950 |
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