le jeudi 15 février 2007, à 15:49. Posté
par Naeja
L’encre de mon stylo s’est vidée,
Les mots ne coulent plus
Allongés à perpétuité,
A ne plus tutoyer la vie,
A m’écorcer de leurs caresses,
froides.
Je porte ma peau
comme un cri
de souffrance,
A heurter l’invisible socle des mots.
En l’absence de la vie
venant des entrailles
Isolé dans ta présence
Sur le quai des séparations impossibles
A boucher les fissures du temps
Aux plis calcinés des chairs indécises.
Michel (Signes deVie) le jeudi 15 février 2007, à 20:33 Drôle d'idée, une absence obèse.... Amitié pour toi
ct570 catherine le jeudi 15 février 2007, à 22:24 Cri de désespoir, souffrance par ce manque de " l'autre ". Amitié Naeja. Catherine
Paulette le jeudi 15 février 2007, à 23:36 cri de désespoir ho courage l'ami. Paulette
mélany le vendredi 16 février 2007, à 13:03 Salut l'ami! Que se passe-t'il pour que je ressente la pointe de ton âme en la mienne? J'aimerais tant apaiser tes maux mais malheureusement je te comprends trop..Je veux que tu saches que je suis toujours là, ne l'oublie jamais veux-tu..xxx À bientôt Naeja
Marie (Battementd'elle) le dimanche 18 février 2007, à 10:53 "Un gros manque", à ne plus "tutoyer la vie". Une écriture écorchée vive, Naeja ! A souhaiter que tes mots se remettent à couler ... Amicalement. Marie.