|
Les colonnes de vent et les brebis en errance,
Des escaliers à la montée difficile,
Choisissant le point de midi,
Tête posée sur un écrit ancestral,
Le statut le plus humble, une gloire simple.
La piste d’octobre, sous son ciel embrasé,
Garde ses pas gravés, éternels,
Je scrute les deux sources asséchées,
Moins l’intérieur de la jarre d’un marchand
Emboîtant le pas du retour vers l’invisible.
Écrire dans l’air un message pour son frère,
Le regard capté dans la flamme des trésors enfouis,
Je garnis les moissons d’une écoute attentive,
Les voix se multiplient sur les continents en silence.
Pousse le chemin encore, vers Calcutta,
Énorme ville, éveille l’Inde du bas au sommet,
Aucun mendiant ne se trouve dans l’eau,
Ni doigt levé pour mendier le moindre don.
Les colonnes se dressent, immobiles mais pleines d'histoire,
Les brebis continuent leur voyage sans fin,
Les escaliers serpents dans le temps, difficiles mais dignes,
Octobre révèle les mystères du chemin non tracé,
Un voyage sans retour, emboîtant les pas du destin.
|