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Dans le va-vite des jours égarés,
Les coins de pierre, rouillés par le temps,
Se dressent, à peine visibles, dans l’eau mouvante,
Formant le visage d’une sentinelle immobile,
Les atmosphères toujours baignées de tiédeur.
Basculant les vertiges d'un côté,
Les rococos d'un arbre à la lisière,
La même goutte, pleine de larmes,
Révèle la profondeur d’un regard d'azur,
Où l’absolu s’efface sous le sel du destin.
La pierre, inerte, cache une histoire millénaire,
Un Hébreu sur la rive murmure l’espoir,
La pierre, comme un secret enfoui, dissimule un doigt,
Une marque indélébile sur le chemin oublié.
Valeur et labeur, écrasés sous les poids du temps,
En hâte pour creuser les galeries de l’année,
Quel chemin se dessine dans la frénésie ?
Non, non ! La montagne se dresse, impénétrable.
Encore de l’argile, encore du carbone,
J’ai tracé des sentiers de vie dans une existence sans fin,
Les chemins de Khetib, directs et sincères,
Iront se fondre dans l’eau,
Cherchant une vérité au-delà des vagues et des roches.
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