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Qu'ils sont tristes sans toi, ces derniers jours d'automne,
Quand décembre apparaît, que ma vie frissonne...
Au premier vent du nord, au givre retrouvé,
Je laisse aller mon cœur, et ces quelques pensées…
Pour attraper la lune, les nuages font la course
Ils s'en vont de ce pas visiter la grande ourse
C'est là-bas que la nuit, nous allons nous cacher,
Riant de mille choses, nous pouvons y rêver.
La brise dans les arbres chante une mélodie,
De tous lieux, tout côté, partout, elle avertit.
Que l'hiver, dès demain, frappera à la porte
Souffle le vent du soir, dansent les feuilles mortes.
Dis, as-tu préparé, le feu de cheminée…
Garde quelques bûches pour pouvoir l'attiser.
Je passerai la porte, tu tourneras la clef...
Devant l'âtre écarlate, nous pourrons sommeiller.
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