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Mes poèmes - Livre d'or - Liens - Moi |
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le jeudi 10 août 2006, à 11:57. Posté
par Jean-Claude
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Une journée une nuit puis la naissance
d’un autre jour un rien pour les humains
un pan de vie tout entier a l’échelle d’un insecte
Aux premiers rayons du soleil l’oiseau chante
engourdi par le froid du grand matin
Le peuple de l’herbe fait vibrer d’un geste
ses ailes pour réchauffer leurs membres
Tandis que les fleurs déploient leurs corolles
attirant les abeilles; une coccinelle; un papillon
qui voltigent prés de la rose pour prendre
le nectar doux comme la rosée déposée sur le sol
La fourmi déjà au travail et avec elle chante le grillon
Sous le soleil de l’été sur l’herbe tendre
la marguerite et la reine des prés donnent
des couleurs au paysage et font sortir le bourdon
qui vole de fleurs en fleurs et laisse entendre
le bruit de ses ailes qui frôle
le réveil d’un nouveau matin où l’horizon
se lève sous le peuple de l’herbe... La renaissance
de petites vies parfois écrasées par l’homme
qui marche.... A-il déjà pensé à y faire attention ?
MEUNIER JEAN CLAUDE 26-7-2006
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
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ct570 le jeudi 10 août 2006, à 21:35 On ne fait pas assez attention à la nature qui nous apprend tellement. Beaucoup de sensibilité dans ton poème. Amitiés Catherine |
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