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J’habille de mes mots
Une femme nue, lascive;
Et contemple ce tableau;
Que je ne veux pas fuir.
Mes paroles créent l’émotion;
De mes gestes des sensations;
Elle m’invite à l’incitation;
De son sourire, j’ai des frissons.
Son chant est un murmure;
Des mots qu’elle me susurre
Je sens son souffle si pur;
Dans ce monde trop impur.
J’entends encore son chant;
Comme un accouplement;
Qui m’entraîne vers elle;
Si douce et tellement belle.
Elle devient Calypso
Me prend et m’ensorcelle;
Perdu dans tous ses flots;
Moi je ne vois plus qu’elle.
Silhouette si fragile;
J’en suis à perdre la tête;
Elle m’entraîne, je me perds;
Dans son corps gracile.
Femme qui es-tu ?
Donne moi ton nom ?
Femme je me tue
De t’aimer sans raison.
Jamalou
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