le vendredi 24 février 2006, à 10:49. Posté
par récréation
Etrange comme les visages de femmes demeurent insaisissables
ils capturent la lumière et s’écroulent comme le sable
toujours hélas en proie à de vives impatiences
ces beaux masques éphémères sont mouvants comme la dune
et comme les mers se couvrent facilement de rides