le jeudi 23 février 2006, à 08:36. Posté
par récréation
A suivre les éclairs blancs des oiseaux dans leur vol.
l’âme est captive l’esprit s’absente le temps se fige
C’est comme quand une goutte heurte une vitre de papier.
Chacun pressent ce que le son murmure à nos oreilles