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Peuple Naturel

le mardi 07 février 2006, à 19:33. Posté par Abdelkrim


    Le Temps d’Écrire

    I. Printemps des Origines

    Le temps d’écrire,
    Emplit le légendaire en dose,
    Et le regard, l’univers de vierge,
    Quand l’écrit réclame nos tentatives.
    Se consument les générations d’absences,
    S’étranglent les regards secondaires,
    Puis se grossit le chagrin d’en face.

    Chaque horizon se réveilla dans l’ignorance,
    Interpellé par l’annonciation démesurée d’une écriture.
    Était un chemin simplement,
    La pluie sur le lit d’inquiétude,
    Habitant la mélancolie des élabores,
    De la pierre au ras de raison.

    II. Été des Émotions

    Puis l’émotion toute entière,
    À l’affolement des pensées,
    S’interroge les plus efficaces
    Sur le précaire de la terre des solitudes,
    Est le chagrin d’annonce.

    De la plante au front de mon rêve,
    Ce sentier de la langue digitale,
    Celui d’une main au fleuve,
    Et le voile sur la pomme de mon rêve.

    Cette langue pour mêler qui s’écarte,
    Puis l’émotion toute entière,
    Pour nommer qui s’écarte,
    S’épanouit l’inviolable,
    Puis s’y fête les vergers algébriques,
    Était la beauté sur poitrine d’exigence.

    III. Automne des Révélations

    Les cailloux appellent d’apprécier,
    Les cris d’alphabets aux broches d’assonance,
    Qui parcourent l’hiver sur la plage,
    Cependant l’herbe qui s’embarque
    Pour mêler l’aisance des vagues.

    Très proche pour mêler les vers,
    D’avoir qui pendaient l’errance,
    On entendait la voix de glace,
    Habitant au domaine du froid,
    L’une aux longues dominations,
    L’autre courtisée au répit.

    IV. Hiver de la Réflexion

    Nous sommes de sa joie qui chante,
    Et l’aube sur son visage à l’épreuve,
    Récitant les poèmes du sorcier.

    Ainsi j’observe l’estimable,
    D’un arbre de son jardin,
    Les feuilles sous l’œil de la plante,
    Et triste qui s’entraîne
    De n’en avoir l’indifférence.

    S’est de l’écouter,
    De gloire en gloire,
    La gaieté d’une femme.


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