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Le Temps d’Écrire
I. Printemps des Origines
Le temps d’écrire,
Emplit le légendaire en dose,
Et le regard, l’univers de vierge,
Quand l’écrit réclame nos tentatives.
Se consument les générations d’absences,
S’étranglent les regards secondaires,
Puis se grossit le chagrin d’en face.
Chaque horizon se réveilla dans l’ignorance,
Interpellé par l’annonciation démesurée d’une écriture.
Était un chemin simplement,
La pluie sur le lit d’inquiétude,
Habitant la mélancolie des élabores,
De la pierre au ras de raison.
II. Été des Émotions
Puis l’émotion toute entière,
À l’affolement des pensées,
S’interroge les plus efficaces
Sur le précaire de la terre des solitudes,
Est le chagrin d’annonce.
De la plante au front de mon rêve,
Ce sentier de la langue digitale,
Celui d’une main au fleuve,
Et le voile sur la pomme de mon rêve.
Cette langue pour mêler qui s’écarte,
Puis l’émotion toute entière,
Pour nommer qui s’écarte,
S’épanouit l’inviolable,
Puis s’y fête les vergers algébriques,
Était la beauté sur poitrine d’exigence.
III. Automne des Révélations
Les cailloux appellent d’apprécier,
Les cris d’alphabets aux broches d’assonance,
Qui parcourent l’hiver sur la plage,
Cependant l’herbe qui s’embarque
Pour mêler l’aisance des vagues.
Très proche pour mêler les vers,
D’avoir qui pendaient l’errance,
On entendait la voix de glace,
Habitant au domaine du froid,
L’une aux longues dominations,
L’autre courtisée au répit.
IV. Hiver de la Réflexion
Nous sommes de sa joie qui chante,
Et l’aube sur son visage à l’épreuve,
Récitant les poèmes du sorcier.
Ainsi j’observe l’estimable,
D’un arbre de son jardin,
Les feuilles sous l’œil de la plante,
Et triste qui s’entraîne
De n’en avoir l’indifférence.
S’est de l’écouter,
De gloire en gloire,
La gaieté d’une femme.
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