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Thierry s'avance avec Jean-François Séguin,
Le souffle de Dumas dans l'ombre, serein.
Vingt-cinq non, les mots résonnent,
Toulouse s'éveille, Pinochet tonne.
VIH cohabite avec Vietnam en écho,
Roland et Guy, de leurs voix ils créent le tableau.
Mitterrand, dans l’air un parfum de nostalgie,
Strauss-Kahn.com, son empire en effigie.
II.
Kouchner salue, Steve et Peter rient,
L'Ile-de-France frémit sous les pas albanais.
www. Californie-General, en un clic,
Stéphane et Elisabeth s’envolent au Cyber-Bercy chic.
Giscard regarde Barak, Gates et Lang,
Tandis que Tony et Gayssot chantent leur rang.
Bruno et Roger, pas loin de Pasqua,
De Gaulle s’étire, sous Sayyaf et ses tchétchènes, déjà là.
Nissan roule avec Milosevic en silence,
Monténégro fredonne le refrain du MDC, danse.
Olaf DJ balance sur l’A3XX Times,
RPF d'Alfred, Ferrari accélère, sublime.
Juppé sur pied, Sirven et Martine,
EADS couronne Estaing, Jolo fascine.
Gonesse de Millau, sur l'horizon,
l'oeil d’Antoine, une étrange union.
Reuters éclaire Pristina au loin,
Godard house capte des fragments du matin.
NSA scrute, Stanley d’Egypte attend,
TotalFina Chevènement, feu Arafat, se tend.
Monsanto part, une dernière prière,
Deviers-Joncour murmure des vers.
Sous ce souffle cybernétique, tout s’unit,
Strauss-Kahn.com, la poésie s’épanouit.
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