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Le temps des serres murmure à l’aube,
La voilà, l'hiver, sous son voile noble.
Pour te conter le gel, il se pose,
Satisfait, le tantôt suit en osmose.
Moindre souffrance se dessine et apaise,
L'allergie des vents doucement s'apaise.
Je te chante, ô contrainte horde,
Bientôt, tu seras reine de l'accorde.
Tu te verras sur les glaces briller,
Le bel hiver, je te dis, est arrivé.
Annonces faites, discrètes mais claires,
Moins que ça, nous voudrions des prières.
Valeurs des gouttes glacées en chute,
Satisfaites le tantôt, jour devient hutte.
Marques d'hiver sur joues rougies,
Sentiront l'herbe sous la neige figée.
Je te conte le givre sur les pentes,
Loin, lointain, tu verras les heures lentes.
Tu te baigneras dans l'air cristallisé,
Le bel univers, je te livre, dépaysé.
Voix haute prendra le ciel en charge,
Plus que ça, nous pèserons sur la large.
Nombres d'étoiles tapissent la nuit,
Le bel hiver, dans son silence, luit.

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