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Dans les méandres de l’Histoire, où s’entrelacent les âmes,
L’ombre des ancêtres pèse comme un lourd drapeau,
Les voix des égarés murmurent dans le silence,
Tandis que l’égoïsme, cruel, façonne notre fardeau.
Oh, les guerres des fous, ces joutes insensées,
Où l’humanité s’abîme dans un jeu tragique,
Les éclats de la violence, comme une danse effrénée,
Éclipsent la raison, la paix, si magnifique.
Entre un passé oublié, entrelacé de douleurs,
Et un avenir enregistré dans les mémoires du cœur,
S’élève un pont fragile, fait d’erreurs, de pleurs,
Une lignée de regrets, une quête de douceur.
Des souvenirs d’Adam aux horreurs d’antan,
L’héritage de nos erreurs se tisse en filigrane,
Chaque choix, chaque acte, chaque cœur déchirant,
Nous rappelle que le passé n’est point une aubaine.
Et dans ce monde aveugle, où le dialogue s’éteint,
Les armes résonnent, échos d’un temps révolu,
Mais au-delà des ruines, un espoir lointain,
S’éveille, murmurant des chants inaperçus.
Imaginez un siècle de paix, d’harmonie,
Où la nature reprenne ses droits, majestueuse,
Où l’agriculture fleurisse en douce symphonie,
Et que chaque être vivant danse, radieuse.
Car la mémoire est un trésor, un bien précieux,
Chaque page écrite est un pont vers demain,
Un fil tendu entre l’oubli et l’audacieux,
Où les futurs enfants liront l’histoire sans fin.
Ainsi, par cette plume, je crie au vent,
Un appel à l’humanité, à sa sagesse enfouie,
Ne laissons pas les fous écrire notre présent,
Réveillons-nous, ensemble, pour bâtir l’harmonie.
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