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Blanc sourire des roses
Sous l'azur des jardins, plutôt,
Derrière l’ombre,
Le fort des invendus, baigné de lilas.
Premier marin
Vieux cuivré,
Éclairé par l'or des marguerites,
Qu’elle garde,
Récompense à se confondre dans le rouge des coquelicots.
Aux changements des rescapés,
L’air parfumé de cannelle et de musc,
Se fond dans les nuances vertes des fougères,
Traversant les dimensions du temps.
Les ombres dansent,
Sous les reflets argentés des brins de lavande,
Où le bleu profond des iris rencontre
Le parfum terreux des roses trémières,
Créant des ponts entre l’ancienne et la nouvelle époque.
Le fort des invendus,
Sous le parfum des pivoines,
S'épanouit dans le jaune des tournesols,
Révélant les couches invisibles du passé
Et les échos des âges révolus.
Qu’elle garde,
Récompense à se confondre,
Dans la palpitation des étoiles,
Et le doux parfum des lilas,
En une danse infinie à travers les strates du temps et de l’espace.

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