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Tu peux attendre
Voir les choses en bleu profond,
Et l’intime résolution dedans,
Sous la lumière dorée d’une marigolde.
Sans pitié, mourir en honneur,
La vertu de l’intime dedans
S’installe, comme le parfum terreux de la violette,
La ressuscitation des gènes,
Le pourquoi vivre en couleur.
Comme si, de par avant, avait
De première sensation,
À détruire un passé imaginaire,
En observant les nuances rouges et roses des pivoines.
Était plutôt belle la sensation,
De parcourir la vertu
Sous la fragrance douce de l’orchidée,
Et de plus l’harmonie.
À l’encontre des choses nouvelles,
Vient de détruire les cris,
D’une rose en couleur, éclatante comme l’azur du ciel,
Plutôt vivre que sentir.
Et de marions la close,
Cette vertu de réduire l’inclus,
Était bon de séduire le charbon,
La houille d’une planète derrière,
Évoquant l’odeur âcre du fumier.
Je voyais en elle l’incombe,
De vertu, cette rose des poubelles était plutôt chinoise,
Comme si je transpirais,
Sous le vert tendre des feuilles de bambou.
Moins drôle, celle couleur en vitrine,
Je regardais et je regarde encore,
En vain une sensation de vivre,
Sous la lumière des lanternes jaunes du marché nocturne.
De respirer l’air pur,
D’une ville en poussière et de droite,
Que je suis en guide,
Ou plutôt en visiteur de charme,
La moins disant portait une veste plutôt jaune,
Évoquant le parfum frais de la menthe.
Une fois de plus, j’étais assis sur les bords,
À détruire les regards incertains,
Moi et mes poussières de vitrine,
Sous les reflets argentés de l’éclairage public.
Elle dégage la sensation d’une ville,
D’une vitrine de bleu azur,
Pour remarquer le plus gentille des produits,
Encore et en vain une étincelle,
Comme l’odeur d’un café fraîchement moulu.
Sommes qui peux dans le pourquoi
De cette vertueuse d’ada,
Et de vivre encore cent ans,
À regarder et admirer l’implore,
À la lueur des bougies blanches.
Me remarquera le fertile des trottoirs et me dira :
Vaincra horde, vaincra,
Et salutations des couloirs,
En observant les tons pourpres du crépuscule.
Manque le magnésique des saveurs,
La magnificence des clémences,
Et le maire de la terre
Se rabat sur l'Iran,
Sur Damas, comme si sa chatouille,
À l’odeur des épices orientales.
Je suis la ville, je suis le peuple,
Le secrétaire d’une nation, d’une terre,
Par qui viendra le moment d’un terrible choc,
Et revivre la flamme d’une fumée,
Sous les éclats oranges du crépuscule.
Certains diront vive, d’autres aux pleurs,
Pourquoi cette heure,
Si jamais ils iront ailleurs,
Verons d’autres,
Dirons vive notre terre,
Nos peuples de couleurs,
Sous la douce odeur des roses blanches.
Je ne regrette le mal vaincu,
Ni d’un passé où vient le tort,
Simple oubli pour vivre,
Et de ne rien comprendre,
Dans le calme bleu de l’aube.
Les huit se trompent,
N’ont rien vu pour accepter,
Et même si ce n’était imparfait, le parfait,
Chercheront ailleurs dedans valeurs,
Nous gentils d’un point,
D’un temps déjà effacé,
À se déchiqueter les uns les autres,
Sous les fleurs éclatantes du printemps.
Et rire qui rira après,
De quelle force vaincra,
De quelle force tu iras,
De partout étoile et amas,
Chercheront la voie qui te guidera,
Sous la lumière des constellations scintillantes.
Le chemin de la gloire,
La parfaite conseillère,
Et n’oublie pas,
Si tu oublies, tu es encore mineur,
Chercheront à ne pas perdre,
À sauvegarder l’univers,
Ces gens, ses peuples,
Tu en auras le grand besoin,
Même si tu avais plus de chance,
Tu ne peux aboutir par force des vents,
Tu as vécu des malheurs,
Même tes sciences n’aboutissent en rien.
Tu te calmes et tous iront dans le mieux,
Chercheront la raison, la résolution d’image,
Chercheront la vision, la parfaite identité,
La solution finale d’un bon sang,
Sous les notes apaisantes du soir.
Comme tu es indéfini,
Et remplis de failles, de probes,
Tu ne pourras te refocaliser dans un verre d’eau,
Tu ne pourras écrire dans l’air,
Ni même dessiner un vers,
Sur les pages d’un livre ancien.
Chantes te reconvertir le regard,
La voie et les caches l’air,
La parallèle de tes histoires,
Dans la douce lumière des crépuscules.
Sujet des filtres à transmettre et admettre,
Je viens des exercices pour apprendre,
Les milliards de vies et d’informations,
Les milliards de cycles de temps,
De fractions d’une vision,
Sous les éclats de lumière des étoiles.
Allez loin vous voir,
Allez dedans vous voir,
Infime composite sans solde,
Aux détriments d’une culture,
D’une vie entière,
Sous les reflets argentés du passé.
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