le mardi 13 décembre 2005, à 14:52. Posté
par récréation
les cafés éclairés au néon sentent l’anis
les vagues déferlent ivres et s’écroulent une à une
Péniblement comme si elles vomissaient du sable
L’océan s’écroule et s’agite dans un sommeil ou remue des cailloux
Des brouettes de linge lessivé par la houle
sont déchargés à même le sol
un léger vent du sud fait frissonner les palmes